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Economie

Tunisie, nécessité d’une nouvelle politique de production de l’huile d’olive

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Aujourd’hui, la Tunisie est l’un des premiers pays producteurs de l’huile d’olive au monde, avec une qualité certifiée sur le plan international. Elle dispose de 88 millions de plantes d’oliviers sur une superficie de 1,8 million hectares avec environ 20 mille hectares d’oliviers plantés chaque année. Grâce aux conditions climatiques adéquates, la Tunisie réussit à mettre en place un programme de plantation d’un million d’oliviers par an.

Source : HAMZA MARZOUK. La production de l’huile d’olive en Tunisie a atteint 1.6 million de tonnes pendant la saison 2017/2018 soit 325 mille tonnes d’olive,2018.

En 2018, la Tunisie enregistre une augmentation importante de la production d’huile d’olive (d’après le Conseil oléicole international). Ces chiffres font de la Tunisie un promoteur mondial de production qui se distingue par la qualité.

La Tunisie rentre en compétition avec des puissances mondiales en agroalimentaire et industrielle. Ceci est un grand espoir d’inclusion dans le monde producteur, néanmoins nombreux obstacles ralentissent le niveau d’avancement du pays.

Dans la politique agricole tunisienne, les stratégies adoptées pour le plantage et les protocoles de production manquent d’entretien et d’investissement. En effet, la culture des oliviers exige un bon système radiculaire qui varie entre 1m et 1.5m. Dans certaines régions du sud-ouest, la progression et le maintien des racines sont entravés par l’humidité du sol qui s’enfonce à une profondeur maximale de 0.5m ce qui gène le développement. Dans d’autres zones comme (Thala, Kasserine et Sidi-bouzid) le sol est colonisé par les roches et on se retrouve à une profondeur qui varie entre 50 et 60 cm, une profondeur insuffisante pour le développement des racines.

Le développement des oliviers dépend aussi de la qualité du sol. Il faut que la perméabilité soit efficace et suffisante pour transporter l’eau et les sels minéraux nécessaires à la croissance. Un mauvais drainage du sol participe au malheur des oliviers.

Le niveau du sel est ainsi un des facteurs importants. Dans certaines zones, la profondeur est aggravée par des nappes d’eau salines.

 

 

Mise à part des conditions climatiques, de véritables problèmes post-production sont à l’origine d’une régression exponentielle. La Tunisie rencontre aujourd’hui des obstacles d’exportation qui se récapitulent en trois majoritaires:

  1. Difficulté pour trouver des clients
  2. Le coût logistique
  3. l’emballage

Ces trois grands axes mettent la production de l’huile d’olive dans une situation problématique qui nécessite une véritable mobilisation nationale.

Il s’agit là plutôt des problèmes de commercialisation et de distribution. Il faut mettre en place des stratégies de vente en participant au salons internationaux pour mieux connaître le produit et trouver plus de marché.  Il faut aussi développer la cartographie logistique et améliorer les machines et les outils d’emballage pour rendre le produit plus attractif.

L’huile d’olive est un grand espoir pour la Tunisie qui nécessite un assemblage de toutes les parties du pays ministère, la société civile, les agriculteurs, commerciaux, intellectuels et des auteurs qui partagent leur démarche.

Economie

Une première en Tunisie, la BIAT lance le paiement par carte sans contact

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Dans le cadre de l’amélioration de son offre de produits monétiques, la BIAT lance le projet du mode sans contact sur ses cartes bancaires. Cette initiative répond aux besoins dictés par le rythme de vie, devenu très accéléré, et permet ainsi aux clients d’effectuer leurs petits achats de manière simple, rapide et sécurisée.

L’option de paiement sans contact, adossée à la technologie NFC – Near Field Communication – donne la possibilité au détenteur de la carte intégrant cette option, de régler des achats de petits montants en l’approchant à trois ou quatre centimètres du terminal de paiement électronique (TPE), sans obligation de signature ni de saisie de code confidentiel.

Le client pourra utiliser sa carte en mode sans contact et sans saisie de code confidentiel (PIN) dans la limite de 30 dinars par opération. Le nombre maximum d’opérations successives, sans contact et sans saisie de code PIN est fixé à trois. Au-delà, le client devra utiliser sa carte en mode contact classique afin de pouvoir effectuer de nouveau des paiements sans contact.

Le système de paiement sans contact constitue également une opportunité non négligeable pour le commerçant. Avec des délais de transaction plus courts, le volume des ventes tend à augmenter. 
Le processus de paiement simplifié s’accompagne aussi de la diminution de l’utilisation du cash.

Acteur dynamique et innovant du secteur bancaire tunisien, la BIAT mise sur les nouvelles technologies pour répondre aux exigences de ses clients et simplifier leurs opérations bancaires au quotidien.

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 204 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

Source : Communiqué de presse BIAT https://bit.ly/2g6Pp7V

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Economie

Tunis, première ville maghrébine offrant la meilleure qualité de vie

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Tunis conserve sa première place dans le classement des villes maghrébines offrant la meilleure qualité de vie, d’après une nouvelle étude de Mercer. Le cabinet classe la capitale tunisienne à la 114e place à l’échelle mondiale.

Les deux villes marocaines Rabat et Casablanca complètent le trio de tête des villes maghrébines où il fait bon vivre, selon Mercer. Ce ranking se base sur 39 critères, notamment la qualité des transports en commun, la criminalité, la gestion des déchets et la stabilité.

En Afrique, Tunis se classe 6ème devancée par Port-Louis (Ile Maurice), Victoria (Seychelles), Durban, Cape Town et Johannesburg (Afrique du Sud).

Selon le classement 2019 du cabinet Mercer, Vienne reste toujours en tête du classement des villes offrant la meilleure qualité de vie. La capitale autrichienne devance Zurich (Suisse), Vancouver (Canada), Munich (Allemagne) et Auckland (Nouvelle-Zélande).

O.E.O

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Economie

L’UTICA abrite le premier Salon des technologies de l’irrigation “IRRI-TECH EXPO 2019”

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Environ 25 exposants ont pris part au premier Salon des nouvelles technologies de l’irrigation et du commandement des ressources hydrauliques “IRRI-TECH EXPO 2019”, inauguré mercredi 6 février au siège de l’UTICA.

Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 8 février 2019, réunit des professionnels des technologies de l’irrigation et du commandement des ressources hydrauliques: producteurs, revendeurs, installateurs des nouvelles technologies, bureaux d’études et experts de l’exploitation d’eau.

Il est organisé à l’initiative de la société “Univers Expo” en collaboration avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) et l’Agence de coopération allemande (GIZ).

“L’idée de ce Salon vient des problèmes du secteur de l’eau, durant ces dernières années, en raison de la sécheresse, de la surexploitation des ressources hydrauliques et de l’épuisement des eaux souterraines dû aux puits anarchiques”, a déclaré le directeur général de la société Univers Expo, Mustapha Aouadi.

Par ailleurs, le Salon permet de prendre connaissance des nouvelles technologies d’irrigation et des solutions intelligentes développées par des startups spécialisées dans le domaine de l’irrigation intelligente. La finalité est de rationaliser la consommation d’eau d’irrigation, de réduire les coûts de consommation et de promouvoir l’agriculture, selon le responsable.

Présent à cet événement, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, a rappelé que le secteur agricole consomme, à lui seul, plus de 80% des ressources hydrauliques.

Deux conférences sont prévues en marge du salon autour des thèmes: “Contrôle de l’eau d’irrigation” et “Bonne gouvernance pour la conservation des ressources en eau”.

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