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Economie

Lutte contre la corruption : La Tunisie avance à pas de fourmis

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L’organisation mondiale de lutte contre la corruption, Transparency International, a récemment publié son rapport 2018 sur l’état de la corruption dans le secteur public dans 180 pays et territoires du monde entier. Produit phare de cette organisation, l’Indice de perception de la corruption (IPC) place la Tunisie au 73ème rang mondial avec un score de 43/100, à ex aequo avec le Maroc et l’Afrique du Sud.

S’appuyant sur 13 enquêtes et évaluations d’experts pour mesurer la corruption administrative dans 180 pays et territoires, l’IPC mesure chaque année la capacité des Etats à lutter contre les pots-de-vin selon un score allant de zéro (pays très corrompu) à 100 (pays très clean). Le rapport 2018 fait apparaitre que la Tunisie a enregistré une légère progression d’une place en se classant à la 73ème position de ce classement avec 43 points au compteur.

Pour mesurer le degré de corruption des Etats, Transparency International  prend en compte plusieurs paramètres tels que l’existence de pots-de-vin, le détournement de fonds publics, la prévalence de fonctionnaires utilisant leur fonction à des fins privées, la paperasse et les contraintes bureaucratiques excessives, les nominations basées sur le népotisme dans la fonction publique et la protection juridique des lanceurs d’alerte, journalistes et enquêteurs lorsqu’ils signalent des cas de corruption.

Sur le continent africain, les 10 pays les moins corrompus sont les Seychelles (score 66), le Botswana (61), le Cap Vert (57), le Rwanda (56), la Namibie (53), l’île Maurice (51), Sao Tomé-et-Principe (46), le Sénégal (45), la Tunisie, le Maroc et l’Afrique du Sud avec un score de 43.

A contrario, les 10 pays africains les plus corrompus sont la Somalie avec un score de 10 points, le Soudan du Sud (13), le Soudan, la Guinée Bissau et la Guinée Equatoriale situés à ex aequo avec un score de 16, la Libye et le Burundi (17) et enfin le Congo, le Tchad et l’Angola avec 19 points.

Le Danemark (score 88) et la Nouvelle Zélande (87) sont les champions de la lutte contre la corruption dans le monde. Ils sont suivis par la Finlande, Singapour, la Suède et la Suisse (85), la Norvège (84), les Pays bas (82), le Canada et le Luxembourg (81) et l’Allemagne et la Grande-Bretagne (80).

Les constatations de Transparency International

L’IPC 2018 démontre que la lutte contre la corruption est au point mort dans un grand nombre de pays et notamment sur le continent africain où la moyenne globale des IPC est de 32/100. Pour Transparency International, ce phénomène est le signe de l’incapacité chronique de ces pays à contrôler efficacement la corruption ce qui aggrave la crise de la démocratie dans le monde.

Plus de deux tiers des pays ont un score inférieur à 50, le score moyen se situant à 43, soit le score obtenu par la Tunisie. Depuis 2012, l’Estonie et la Côte d’Ivoire sont les pays qui ont le plus amélioré leur score alors que l’Australie, le Chili et Malte ont sensiblement régressé.

D’autres pays comme la Turquie ou la Hongrie ont été rétrogradés par Transprency International à cause d’une détérioration de l’État de droit et des institutions démocratiques. L’organisation internationale place par ailleurs les États-Unis dans la catégorie des pays à surveiller car ils ont perdu quatre points en une année et sortent en effet pour la première fois depuis 2011 du Top 20 des pays les moins corrompus.

Khawla Hamed

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Une première en Tunisie, la BIAT lance le paiement par carte sans contact

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Dans le cadre de l’amélioration de son offre de produits monétiques, la BIAT lance le projet du mode sans contact sur ses cartes bancaires. Cette initiative répond aux besoins dictés par le rythme de vie, devenu très accéléré, et permet ainsi aux clients d’effectuer leurs petits achats de manière simple, rapide et sécurisée.

L’option de paiement sans contact, adossée à la technologie NFC – Near Field Communication – donne la possibilité au détenteur de la carte intégrant cette option, de régler des achats de petits montants en l’approchant à trois ou quatre centimètres du terminal de paiement électronique (TPE), sans obligation de signature ni de saisie de code confidentiel.

Le client pourra utiliser sa carte en mode sans contact et sans saisie de code confidentiel (PIN) dans la limite de 30 dinars par opération. Le nombre maximum d’opérations successives, sans contact et sans saisie de code PIN est fixé à trois. Au-delà, le client devra utiliser sa carte en mode contact classique afin de pouvoir effectuer de nouveau des paiements sans contact.

Le système de paiement sans contact constitue également une opportunité non négligeable pour le commerçant. Avec des délais de transaction plus courts, le volume des ventes tend à augmenter. 
Le processus de paiement simplifié s’accompagne aussi de la diminution de l’utilisation du cash.

Acteur dynamique et innovant du secteur bancaire tunisien, la BIAT mise sur les nouvelles technologies pour répondre aux exigences de ses clients et simplifier leurs opérations bancaires au quotidien.

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 204 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

Source : Communiqué de presse BIAT https://bit.ly/2g6Pp7V

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Economie

Tunis, première ville maghrébine offrant la meilleure qualité de vie

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Tunis conserve sa première place dans le classement des villes maghrébines offrant la meilleure qualité de vie, d’après une nouvelle étude de Mercer. Le cabinet classe la capitale tunisienne à la 114e place à l’échelle mondiale.

Les deux villes marocaines Rabat et Casablanca complètent le trio de tête des villes maghrébines où il fait bon vivre, selon Mercer. Ce ranking se base sur 39 critères, notamment la qualité des transports en commun, la criminalité, la gestion des déchets et la stabilité.

En Afrique, Tunis se classe 6ème devancée par Port-Louis (Ile Maurice), Victoria (Seychelles), Durban, Cape Town et Johannesburg (Afrique du Sud).

Selon le classement 2019 du cabinet Mercer, Vienne reste toujours en tête du classement des villes offrant la meilleure qualité de vie. La capitale autrichienne devance Zurich (Suisse), Vancouver (Canada), Munich (Allemagne) et Auckland (Nouvelle-Zélande).

O.E.O

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L’UTICA abrite le premier Salon des technologies de l’irrigation “IRRI-TECH EXPO 2019”

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Environ 25 exposants ont pris part au premier Salon des nouvelles technologies de l’irrigation et du commandement des ressources hydrauliques “IRRI-TECH EXPO 2019”, inauguré mercredi 6 février au siège de l’UTICA.

Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 8 février 2019, réunit des professionnels des technologies de l’irrigation et du commandement des ressources hydrauliques: producteurs, revendeurs, installateurs des nouvelles technologies, bureaux d’études et experts de l’exploitation d’eau.

Il est organisé à l’initiative de la société “Univers Expo” en collaboration avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) et l’Agence de coopération allemande (GIZ).

“L’idée de ce Salon vient des problèmes du secteur de l’eau, durant ces dernières années, en raison de la sécheresse, de la surexploitation des ressources hydrauliques et de l’épuisement des eaux souterraines dû aux puits anarchiques”, a déclaré le directeur général de la société Univers Expo, Mustapha Aouadi.

Par ailleurs, le Salon permet de prendre connaissance des nouvelles technologies d’irrigation et des solutions intelligentes développées par des startups spécialisées dans le domaine de l’irrigation intelligente. La finalité est de rationaliser la consommation d’eau d’irrigation, de réduire les coûts de consommation et de promouvoir l’agriculture, selon le responsable.

Présent à cet événement, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, a rappelé que le secteur agricole consomme, à lui seul, plus de 80% des ressources hydrauliques.

Deux conférences sont prévues en marge du salon autour des thèmes: “Contrôle de l’eau d’irrigation” et “Bonne gouvernance pour la conservation des ressources en eau”.

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