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Economie

“Il n’y a aucune volonté des banques tunisiennes de prospecter le marché africain

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Le président du conseil des affaires tuniso-africain (TABC), Bassem Loukil a dénoncé l’inexistence de banques commerciales tunisiennes en Afrique dans le but de soutenir les efforts des investisseurs et des exportateurs tunisiens.

Il a déclaré, mardi, à l’agence TAP, en marge de l’ouverture de la deuxième édition de la conférence “Financing Investment & Trade in Africa”TIFA 2 qu’il n’y a aucune volonté des banques tunisiennes privées ou publiques de prospecter et de se positionner sur le marché africain.

Loukil a regretté la présence de trois banques tunisiennes seulement à la conférence, bien que toutes les banques ont reçu des invitations, alors que la participation africaine comprend près de 100 institutions financières, ce qui prouve la négligence des banques tunisiennes de telles initiatives.

Loukil a appelé les banques commerciales tunisiennes à changer leur vision de l’Afrique qui s’est métamorphosée radicalement, à prospecter le continent noir et à participer aux forums économiques organisés dans ce continent, mais aussi à prendre connaissance de l’évolution économique enregistrée dans plusieurs pays africains.

Il a fait observer que le taux de croissance le plus haut dans le monde est enregistré dans le continent africain, allant jusqu’à 8,5% (Ghana) et que 40% des richesses naturelles existent en Afrique.

Le responsable a insisté sur la nécessité de changer le code de change devenu inadapté aux demandes du marché africain, indiquant que la modification du code de change ne semble pas être l’une des priorités de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Loukil a, en contrepartie, loué les efforts de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) pour trouver des formules facilitant l’accès au marché africain et interagir avec les mécanismes de financement africain selon la loi en vigueur.

Il a estimé que la politique tunisienne destinée à l’Afrique ne peut être parachevée qu’avec un critère principal, à savoir le financement.

Et de rappeler qu’un appel est adressé aux fonds d’investissement, structures de financements et banques africaines à connecter les canaux de communication aux opérateurs économiques tunisiens.

Loukil a fait observer que certains pays comme la Chine, la Turquie et le Maroc se sont positionnés sur le marché africain avec d’énormes moyens financiers soutenus par les banques, les institutions financières et les fonds d’investissement opérant sur l’Afrique et que la Tunisie devrait être consciente de cette opportunité de financement.

De son côté, le président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), Ahmed El Karm a déploré l’absence des banques tunisiennes sur le marché africain, faisant savoir que les banques appuieront les entreprises économiques tunisiennes à être plus efficaces, notamment, par leur présence dans les pays d’Afrique subsaharienne.

En revanche, il a affirmé l’existence d’une grande dynamique financière entre la Tunisie et l’Afrique, indiquant que les banques tunisiennes présentent plusieurs solutions telles que le financement des exportations par des lignes de financement et la couverture des fonds, ainsi que le mécanisme de garantie des risques commerciaux….

Karm a mis l’accent sur l’impératif d’assurer la présence en Afrique de banques tunisiennes ayant un capital national de 100% révélant, à cet égard, l’existence de contacts non divulgués pouvant envisager la possibilité de la création d’une ou plusieurs banques tunisiennes en Afrique, tout en se réservant de donner plus de détails à ce sujet.

Il a conclu que l’APTBEF est prête à identifier les solutions nécessaires pour résoudre les problèmes que peuvent rencontrer l’exportateur ou l’investisseur tunisien qui désire s’implanter en Afrique.

Par ailleurs, le Secrétaire général du conseil d’affaire tuniso-africain, Anis Jaziri a annoncé, à cette occasion, la création, en 2019, d’une académie du conseil et du conseil d’affaires tuniso -africain pour les jeunes promoteurs.

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Creation d'entreprise

L’Open Data, qu’est-ce que c’est et quel importance pour une Tunisie numérique ?

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Les Open Data, ou données ouvertes, sont des données auxquelles l’accès est totalement public et libre de droit, au même titre que l’exploitation et la réutilisation. De nos jours, ces données offrent de nombreuses opportunités pour étendre le savoir humain et créer de nouveaux produits et services de qualité, des applications web ou mobile et des APIs de développement. Cet article vous aide à découvrir l’Open Data et vous donne des exemples concrets d’utilisation.

Définition

Open Data ou données ouverte ou encore jeu de données est un terme qui désigne l’ensemble d’informations ou donnée libre d’accès auxquelles, n’importe qui à la possibilité de visualiser, partager avec tout le monde ou encore la possibilité d’utilisation et de consommation (téléchargement, l’utilisation via des APIs de développement par exemple…)

Critères

Les critères essentiels de l’ Open Data sont la disponibilité, la réutilisation et la distribution, et la participation universelle. Il s’agit là de la définition donnée par l’Open Knowledge Foundation en 2005.

Source : https://www.lebigdata.fr/open-data-definition
  • Disponibilité et accès : Les données doivent être pleinement accessibles, moyennant un coût de reproduction raisonnable. De préférence, elles se téléchargent sur Internet. La forme doit être confortable et modifiable.
  • Réutilisation et redistribution : Les données doivent être fournies sous des conditions permettant la réutilisation et la redistribution, incluant le mélange avec d’autres ensembles de données.
  • Participation universelle : Tout le monde doit être en mesure d’utiliser, de réutiliser et de redistribuer les données. Il ne doit y avoir aucune discrimination concernant les fins d’utilisation, ou contre des personnes ou des groupes. Par exemple, des restrictions non commerciales qui empêchent l’utilisation commerciale, ou les restrictions d’usage à certains secteurs, ne sont pas compatibles avec l’ Open Data.

Ces trois critères sont l’essence de l’ Open Data, car ils autorisent l’interopérabilité. L’interopérabilité désigne la capacité de différentes entreprises ou systèmes à travailler ensemble. En l’occurrence, l’interopérabilité est la capacité de mélanger différents ensembles de données.

Types et secteurs de provenance de données

Généralement les données ouvertes sont mise à disposition via des sites web publiques ou privés et maintenues par des divers organismes et secteurs.

Les secteurs qui fournissent les données ouvertes sont divers et variés, comme :

  • Transport
  • Secteur médical
  • Environment
  • Agriculture
  • Culture
  • Education
  • Science
  • Finance
  • Météo
  • Statistiques

Dans beaucoup de pays, comme la France, chaque grande ville expose un ou plusieurs sites web d’Open Data, comme par exemple https://opendata.paris.fr/ pour l’Open Data de la ville de Paris. Les données ouvertes sur le site web de Paris sont classées par thématique comme suit :

Source : https://opendata.paris.fr/pages/home/

Chaque thématique permet de détailler un ensemble de jeu de données avec des fichiers à télécharger, des courbes, des statistiques et des API de développement.

Son impact et utilité pour la Tunisie

Un problème majeur de la Tunisie est l’absence de l’information et de données dû au manque de la transparence d’un côté et des problèmes techniques dans l’infrastructure de collecte des données d’autre côté, cela présente un handicap pour le développement des applications web et mobile d’une Tunisie numérique ou d’un gouvernement électronique.

L’Open Data, es l’une des brique nécessaire pour construire l’infrastructure numérique de la Tunisie de demain, elle permet ainsi de faciliter le développement des services innovants se basant des statistiques et des données réelles.

Démarche de collect des données

Tout organisme d’une certaine taille collecte, génère ou maintient un important volume de données électroniques (bases de données, systèmes d’information cartographiques, registres électroniques, etc.).

Les données ainsi collectées seront exploitées au mieux par les services municipaux dans le cadre de leurs missions. Elles constituent également un patrimoine immatériel qui peut être mis en valeur pour l’ensemble de la collectivité :

  • Les chercheurs peuvent y trouver matière à nourrir leurs travaux et expériences,
  • Les développeurs peuvent créer des services innovants utilisant ces données,
  • Les citoyens et journalistes y trouvent des informations brutes,
  • Les entreprises peuvent fournir une valeur ajoutée à ces données, et ainsi créer de l’emploi et de la richesse pour la collectivité.

Source : https://opendata.paris.fr

Conclusion

La « Open Data » (données ouvertes) vise à obtenir de tout type de structure, et notamment des organismes publiques de la Tunisie, la mise à disposition de tous, de façon libre et gratuite, des données électroniques.

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Economie

Une première en Tunisie, la BIAT lance le paiement par carte sans contact

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Dans le cadre de l’amélioration de son offre de produits monétiques, la BIAT lance le projet du mode sans contact sur ses cartes bancaires. Cette initiative répond aux besoins dictés par le rythme de vie, devenu très accéléré, et permet ainsi aux clients d’effectuer leurs petits achats de manière simple, rapide et sécurisée.

L’option de paiement sans contact, adossée à la technologie NFC – Near Field Communication – donne la possibilité au détenteur de la carte intégrant cette option, de régler des achats de petits montants en l’approchant à trois ou quatre centimètres du terminal de paiement électronique (TPE), sans obligation de signature ni de saisie de code confidentiel.

Le client pourra utiliser sa carte en mode sans contact et sans saisie de code confidentiel (PIN) dans la limite de 30 dinars par opération. Le nombre maximum d’opérations successives, sans contact et sans saisie de code PIN est fixé à trois. Au-delà, le client devra utiliser sa carte en mode contact classique afin de pouvoir effectuer de nouveau des paiements sans contact.

Le système de paiement sans contact constitue également une opportunité non négligeable pour le commerçant. Avec des délais de transaction plus courts, le volume des ventes tend à augmenter. 
Le processus de paiement simplifié s’accompagne aussi de la diminution de l’utilisation du cash.

Acteur dynamique et innovant du secteur bancaire tunisien, la BIAT mise sur les nouvelles technologies pour répondre aux exigences de ses clients et simplifier leurs opérations bancaires au quotidien.

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 204 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

Source : Communiqué de presse BIAT https://bit.ly/2g6Pp7V

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Economie

Tunis, première ville maghrébine offrant la meilleure qualité de vie

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Tunis conserve sa première place dans le classement des villes maghrébines offrant la meilleure qualité de vie, d’après une nouvelle étude de Mercer. Le cabinet classe la capitale tunisienne à la 114e place à l’échelle mondiale.

Les deux villes marocaines Rabat et Casablanca complètent le trio de tête des villes maghrébines où il fait bon vivre, selon Mercer. Ce ranking se base sur 39 critères, notamment la qualité des transports en commun, la criminalité, la gestion des déchets et la stabilité.

En Afrique, Tunis se classe 6ème devancée par Port-Louis (Ile Maurice), Victoria (Seychelles), Durban, Cape Town et Johannesburg (Afrique du Sud).

Selon le classement 2019 du cabinet Mercer, Vienne reste toujours en tête du classement des villes offrant la meilleure qualité de vie. La capitale autrichienne devance Zurich (Suisse), Vancouver (Canada), Munich (Allemagne) et Auckland (Nouvelle-Zélande).

O.E.O

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