Connect with us

Startup

Comment devenir entrepreneur lorsque l’on est salarié ?

Published

on

De plus en plus, on observe de jeunes entrepreneurs promoteurs de jeunes entreprises qui naissent dans divers secteurs de l’économie. Ces entrepreneurs se lancent dans la gestion d’activité indépendante non pas de manière exclusive mais complémentaire. Autrement dit, ils sont salariés, mais décident d’investir. Comment devenir entrepreneur dans ces conditions ?

Qu’est-ce qu’un entrepreneur ?

La question de savoir ce que c’est qu’un entrepreneur peut sembler totalement évidente pour certains, et même idiote pour d’autres. À première vue, vous devez forcément avoir une idée derrière cette question, sinon une réponse qui se rattache à cette question. Et pourtant à y penser de plus près, la réponse est totalement relative et intègre plusieurs éléments non négligeables.

Un entrepreneur littéralement, c’est quelqu’un qui entreprend. Or, tout le monde autour de vous entreprend. Vous entreprenez de voyager, de construire votre maison, de cuisiner un repas, de faire les champs, d’aller en campagne, de vous promener, d’effectuer des visites familiales, professionnelles, d’organiser une fête, de mettre sur pied une entreprise, d’étendre votre structure dans d’autres villes ou pays, de créer un produit, de faire un placement immobilier, et bien d’autres.

Ainsi, vous pouvez remarquer que tout le monde entreprend à un moment donné quelque chose ou une activité. Est-ce qu’un entrepreneur se définit donc par le fait qu’il entreprenne une activité, ou bien par le fait qu’il concrétise son idée d’entreprendre ? Est-ce qu’un entrepreneur se définit par le fait qu’une personne déclare son activité ou bénéficie d’une immatriculation auprès des structures administratives compétentes ? Est-ce qu’un entrepreneur se définit également par le fait qu’une personne gère une activité ou une société avec des employés ?

Pouvez-vous aussi définir un entrepreneur comme étant un salarié d’une structure privé, ou bien un fonctionnaire national ou international ou encore une personne qui possède une activité libérale ? L’entrepreneur peut-il aussi être défini comme un individu qui réalise des bénéfices non commerciaux (BNC) ou bien les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ? Avant tout, pour bien comprendre la notion d’entrepreneur évoquée dans cet article, vous devez faire le distinguo entre l’entrepreneuriatet l’entreprenariat.

L’entreprenariat concerne l’action d’entreprendre. Chaque individu entreprend ou planifie de faire quelque chose à un moment donné de sa vie. Il n’y a personne qui n’entreprend dans sa vie, même les plus petits hommes. L’entreprenariat a un sens beaucoup plus tourné vers la satisfaction des besoins personnels ou individuels et la quête des intérêts propres de l’individu qui entreprend. Décider d’entreprendre de passer ses vacances à Miami relève de l’entreprenariat de la même façon qu’entreprendre de cultiver ses champs en campagne.

Par contre, l’entrepreneuriat concerne toujours l’action d’entreprendre, mais ici dans un but de rentabilité économique et financière. Il s’agit ici de créer sa société ou de mettre sur pied un projet rentable à court comme à long terme. L’entrepreneuriat fait appel à la création de richesses.

Devenir entrepreneur dans cet article concerne toutes les personnes qui ont décidé de créer de la richesse. La définition de l’entrepreneur est fonction du secteur d’activités concerné. Pour l’économiste, vous serez entrepreneur si vous créez de la richesse économique et financière (réduction du taux des chômeurs, création d’emplois, augmentation du revenu, accroissement du revenu national, etc.). Pour le juriste, vous serez entrepreneur si vous êtes déclaré au registre du commerce, ou bien immatriculé au régime des métiers avec toutes les conditions qui y vont dans ce sens.

Pour un sportif, un entrepreneur s’apparente à un entraîneur. Selon le président de MeltyGroup, Alexandre Malsch, « l’entrepreneur est un entraineur, qui doit tout faire pour mettre les meilleurs joueurs sur le terrain pour gagner le match ». Toutefois, un entrepreneur doit présenter les caractéristiques suivantes : objectifs à atteindre, passionné, prend continuellement les risques, inventif et créatif, patient, sait s’adapter à toute situation, autonome, organisé, manager, persévérant et déterminé, visionnaire.

Un entrepreneur quelle que soit la définition que vous lui donnez doit présenter au moins les caractéristiques sus citées. Elles ne sont pas exhaustives, mais au moins ce sont des caractéristiques principales. En théorie, il existe une différence entre le statut d’auto entrepreneur et le statut d’entrepreneur. L’auto entrepreneur est généralement assimilé en pratique à celui qui a une activité indépendante de ses fonctions principales soit comme fonctionnaire ou comme salarié. L’entrepreneur est considéré comme le manager d’une entreprise qui se consacre à cette activité entièrement et qui emploie un personnel.

Mais dans cet article, il faut entendre entrepreneur comme toute personne qui est soumise à un régime social bien particulier et dont la structure juridique correspond aux lois administratives. En tant qu’entrepreneur, vous pouvez appartenir à une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL), à une entreprise individuelle, à une société à responsabilité limités (SARL), à une auto entreprise, à une société anonyme (SA), à une SASU(société par actions simplifiée unipersonnelle), une SAS (société par actions simplifiée), etc.

Le statut d’auto entrepreneur se diffère de celui de freelance et de travailleur indépendant. Si vous êtes travailleur indépendant, vous n’avez pas en réalité de statut social car un travailleur indépendant n’est pas soumis à un régime spécial de la même manière qu’un freelance. Par contre un auto entrepreneur ou pour être plus juste un micro entrepreneur (appellation adoptée depuis le 1er janvier 2016) est soumis au statut de micro entrepreneur. Considérez dans cet article l’entrepreneur comme étant l’auto entrepreneur.

Par conséquent, comment devenir auto entrepreneur tout en étant salarié ? Est-ce possible d’être fonctionnaire et auto entrepreneur ou salarié et auto entrepreneur ?

Devenir entrepreneur en étant salarié

Comment devenir entrepreneur - entreprendre

Le statut d’auto entrepreneur peut être possible pour vous qui êtes salarié. Il est bien possible de faire le cumul des deux fonctions ou du moins des deux statuts quelle que soit votre activité (commerciale, artisanale ou libérale) et quel que soit le type de contrat souscrit (CDD, CDI, intérim, etc.).Il y a toutefois des exceptions près relatives à certaines activités. Tout d’abord, vous devez savoir comment devenir auto entrepreneur avant de savoir les conditions dans lesquelles en tant que salarié vous pouvez faire le choix du statut d’entrepreneur.

Conditions à remplir pour être considéré comme auto entrepreneur

Être micro entrepreneur, c’est être soumis au régime de la micro entreprise. Ce régime est lui-même soumis au régime fiscal de la micro entreprise qui stipule que pour être considéré comme auto entrepreneur, il faut réaliser un chiffre d’affaires annuel hors taxes (CAHT) maximal de 82 200 € en ce qui concerne les activités commerciales ou de 32 900 € pour ce qui est des prestations services ou des activités libérales. Parmi ces activités libérales dépendent des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux.

Mais depuis janvier 2018, ces montants ont été revus au double soit respectivement 170 000 € et 70 000 € pour les activités commerciales et prestations de services. Cette condition relative au chiffre d’affaires est sine qua non pour être considéré comme auto entrepreneur. Si votre chiffre d’affaires ne serait-ce que d’un euro le montant plafonné, vous basculer immédiatement au régime d’entreprise individuelle et vous perdez tous les privilèges rattachés au statut d’auto entrepreneur.

Comme autre condition, vous devez également avoir une immatriculation au RCS (registre du commerce des sociétés) pour ce qui concerne les activités commerciales ou au répertoire des métiers (RM) en ce qui concerne les activités artisanales. Ces deux régimes entrent dans la configuration du régime micro social simplifié.

Comme exemple d’activités relevant du régime micro entreprise, vous avez les avocats, les huissiers, les experts-comptables, les restaurants, les cafés, boulangeries, activités scientifiques et littéraires, les professionnels de sports, les médecins, etc.

Conditions à respecter pour devenir auto entrepreneur en tant que salarié

Deux clauses sont généralement recommandées pour devenir entrepreneur en tant que salarié.

  1. Contrainte de loyauté

Vous ne devez pas mélanger vos heures de travail de salarié avec les heures de votre activité d’auto entrepreneur. Ceci garantie la loyauté vis-à-vis de vos engagements envers votre employeur. Plusieurs personnes utilisent leurs heures de travail pour mener leur activité indépendante et trouvent des alibis et compromis pour tromper leur patron. C’est un jeu déloyal.

De même, vous n’avez pas le droit de prendre le matériel et l’équipement mis à votre disposition pour votre travail en tant que salarié pour en faire un usage dans votre micro entreprise. C’est « déloyaliser » votre activité aux yeux du fisc et de votre patron. Le matériel même de votre entreprise en tant que salarié ne doit pas être utilisé pour des fins de votre micro entreprise.

De plus, vous n’avez pas le droit de parler en mal de votre patron et même de son entreprise où vous êtes salarié ni à un concurrent ni à ses clients afin de les gagner tous. C’est « déloyaliser » votre activité.

En outre, vous êtes en droit d’informer votre employeur de la création de votre micro entreprise qu’elle touche au même secteur d’activités ou pas. Dans ce sillage, si vous avez l’intention de prester vos produits auprès de ses clients, vous devez obligatoirement lui tenir informer afin d’avoir son aval et son accompagnement même.

Ce devoir de loyauté ne se limite pas seulement au moment où vous êtes salarié chez votre employeur. Même après avoir quitté la structure, vous n’avez pas le droit de discréditer ou d’exercer votre activité de manière déloyale envers votre patron à un moment donné.

  1. Contrainte du respect des clauses de contrat

Certains employeurs en vous recrutant vont introduire dans votre contrat une clause interdisant toute forme ou toute possibilité de création d’une entreprise par les salariés jusqu’à rupture du contrat. Il est donc impossible dans ce cas de pouvoir choisir de devenir auto entrepreneur étant salarié, car c’est en feindre les clauses que vous avez signé. Ces clauses vous empêchent de vous lancer dans une quelconque activité indépendante à moins que vous décidiez de rompre le contrat avec l’employeur.

Bien évidemment, ces clauses doivent respecter le droit de travail, sinon à tout moment vous pouvez vous dégager de ce contrat signé.

Par exemple dans des cas exceptionnels, s’il n’y a pas de clause de non-concurrence dans votre contrat, vous pouvez à tout moment envisager certaines activités libérales. Selon la loi du 4 août 2008 en effet, vous avez le droit en tant qu’auto entrepreneur avec pour activité principale salariée mener une activité complémentaire auprès des clients de votre boss sans son accord.

Si vous respecter ces deux conditions principales, vous pouvez envisager de devenir entrepreneur étant salarié. Cependant, il existe des limites et des exclusions à cette forme de travail. Il y a certaines professions qui ne peuvent faire objet de cumul en tant que salarié telles que les professions libérales à l’instar des avocats, des professions médicales, des commissaires aux comptes. Il en est de même pour les activités agricoles qui ont un statut particulier et qui ne sont pas autorisées à d’exercer étant soumis au régime d’auto entrepreneur.

Par ailleurs, les fonctionnaires notamment le personnel de la fonction publique peuvent opter pour le choix de devenir auto entrepreneur dans certaines conditions. En tant que fonctionnaire à temps complet, l’obtention de l’aval de votre superviseur ou hiérarchie est obligatoire pour mener une activité auto entreprenante. Mais celle-ci ne devra pas excéder trois ans. Si vous êtes auto entrepreneur à temps partiel, vous devrez toujours mettre au courant votre hiérarchie de votre ambition.

Toutefois, avant de décider d’être auto entrepreneur en tant que salarié, vous devez mesurer les avantages et les inconvénients.

Avantages du cumul auto entrepreneur et salarié

Comment devenir entrepreneur - entrepreneuse

En devenant auto entrepreneur en tant que salarié, vous gagner plus d’argent, vous acquérez plus d’expérience personnelle, et même vous améliorez votre productivité en tant que salarié. De plus, vous découvrez vos potentialités et votre savoir-faire ce qui vous rend plus efficient, plus efficace et plus organisé dans vos tâches en tant que salarié. En effet, le temps vous est imparti et chaque minute que vous disposez est mise à profit. Ainsi, vous augmentez votre diligence et le sens de responsabilités ce qui peut vous valoir des promotions en tant que salarié.

Inconvénients du cumul auto entrepreneur et salarié

Le principal inconvénient est que vos charges en termes de cotisations sociales et la taxe sur vos revenus augmentent.

Comment devenir auto entrepreneur alors qu’on est salarié à des obligations mais qui deviennent plus aisé une fois que vous les avez maitrisés. Il y a plus d’avantages à faire le cumul des deux statuts que d’inconvénients. Alors n’hésitez pas et lancez-vous !

Continue Reading
Click to comment

Creation d'entreprise

L’Open Data, qu’est-ce que c’est et quel importance pour une Tunisie numérique ?

Published

on

Les Open Data, ou données ouvertes, sont des données auxquelles l’accès est totalement public et libre de droit, au même titre que l’exploitation et la réutilisation. De nos jours, ces données offrent de nombreuses opportunités pour étendre le savoir humain et créer de nouveaux produits et services de qualité, des applications web ou mobile et des APIs de développement. Cet article vous aide à découvrir l’Open Data et vous donne des exemples concrets d’utilisation.

Définition

Open Data ou données ouverte ou encore jeu de données est un terme qui désigne l’ensemble d’informations ou donnée libre d’accès auxquelles, n’importe qui à la possibilité de visualiser, partager avec tout le monde ou encore la possibilité d’utilisation et de consommation (téléchargement, l’utilisation via des APIs de développement par exemple…)

Critères

Les critères essentiels de l’ Open Data sont la disponibilité, la réutilisation et la distribution, et la participation universelle. Il s’agit là de la définition donnée par l’Open Knowledge Foundation en 2005.

Source : https://www.lebigdata.fr/open-data-definition
  • Disponibilité et accès : Les données doivent être pleinement accessibles, moyennant un coût de reproduction raisonnable. De préférence, elles se téléchargent sur Internet. La forme doit être confortable et modifiable.
  • Réutilisation et redistribution : Les données doivent être fournies sous des conditions permettant la réutilisation et la redistribution, incluant le mélange avec d’autres ensembles de données.
  • Participation universelle : Tout le monde doit être en mesure d’utiliser, de réutiliser et de redistribuer les données. Il ne doit y avoir aucune discrimination concernant les fins d’utilisation, ou contre des personnes ou des groupes. Par exemple, des restrictions non commerciales qui empêchent l’utilisation commerciale, ou les restrictions d’usage à certains secteurs, ne sont pas compatibles avec l’ Open Data.

Ces trois critères sont l’essence de l’ Open Data, car ils autorisent l’interopérabilité. L’interopérabilité désigne la capacité de différentes entreprises ou systèmes à travailler ensemble. En l’occurrence, l’interopérabilité est la capacité de mélanger différents ensembles de données.

Types et secteurs de provenance de données

Généralement les données ouvertes sont mise à disposition via des sites web publiques ou privés et maintenues par des divers organismes et secteurs.

Les secteurs qui fournissent les données ouvertes sont divers et variés, comme :

  • Transport
  • Secteur médical
  • Environment
  • Agriculture
  • Culture
  • Education
  • Science
  • Finance
  • Météo
  • Statistiques

Dans beaucoup de pays, comme la France, chaque grande ville expose un ou plusieurs sites web d’Open Data, comme par exemple https://opendata.paris.fr/ pour l’Open Data de la ville de Paris. Les données ouvertes sur le site web de Paris sont classées par thématique comme suit :

Source : https://opendata.paris.fr/pages/home/

Chaque thématique permet de détailler un ensemble de jeu de données avec des fichiers à télécharger, des courbes, des statistiques et des API de développement.

Son impact et utilité pour la Tunisie

Un problème majeur de la Tunisie est l’absence de l’information et de données dû au manque de la transparence d’un côté et des problèmes techniques dans l’infrastructure de collecte des données d’autre côté, cela présente un handicap pour le développement des applications web et mobile d’une Tunisie numérique ou d’un gouvernement électronique.

L’Open Data, es l’une des brique nécessaire pour construire l’infrastructure numérique de la Tunisie de demain, elle permet ainsi de faciliter le développement des services innovants se basant des statistiques et des données réelles.

Démarche de collect des données

Tout organisme d’une certaine taille collecte, génère ou maintient un important volume de données électroniques (bases de données, systèmes d’information cartographiques, registres électroniques, etc.).

Les données ainsi collectées seront exploitées au mieux par les services municipaux dans le cadre de leurs missions. Elles constituent également un patrimoine immatériel qui peut être mis en valeur pour l’ensemble de la collectivité :

  • Les chercheurs peuvent y trouver matière à nourrir leurs travaux et expériences,
  • Les développeurs peuvent créer des services innovants utilisant ces données,
  • Les citoyens et journalistes y trouvent des informations brutes,
  • Les entreprises peuvent fournir une valeur ajoutée à ces données, et ainsi créer de l’emploi et de la richesse pour la collectivité.

Source : https://opendata.paris.fr

Conclusion

La « Open Data » (données ouvertes) vise à obtenir de tout type de structure, et notamment des organismes publiques de la Tunisie, la mise à disposition de tous, de façon libre et gratuite, des données électroniques.

Continue Reading

Startup

Start up, une langue et des codes à maîtriser

Published

on

Les start-up se sont imposées dans le paysage des entreprises. Elles ont développé un langage et des codes qui leur sont propres. Une grande partie des termes a pour origine la langue anglo-saxonne et la génération des start-up maîtrise l’anglais. Pour vous repérer, nous vous proposons un mini-lexique.

1. Bankable

Secteur, start-up, entrepreneur capables d’attirer des investissements.

2. Board

Principal organe de direction d’une société, incluant ses investisseurs, « comité stratégique ».

3. Business Angels

Personnes physiques investissant leur argent personnel et en apportant leurs avis, conseils et réseaux.

4. Business model

Synthèse des principaux aspects de la création de valeur d’une organisation : ses finalités (objectifs, offres, stratégies), ses ressources et moyens.

5. Business Plan

Document détaillé préparé par une start-up pour expliquer les objectifs de la société, ses prévisions financières.

6. Buzz

“Faire le buzz” : capacité d’une start-up à faire parler d’elle (notamment via les réseaux sociaux) qui crée des retombées dans les médias.

7. Closing

Dernière étape d’un investissement (ou d’un désinvestissement), à l’issue de laquelle tous les documents juridiques sont signés, les fonds sont versés par les investisseurs financiers et la transaction est réalisée.

8. Community manager

Personne chargée de créer et gérer une communauté autour de l’entreprise et de s’occuper des liens de l’entreprise avec les réseaux sociaux de l’entreprise.

9. Coworking space

Espace de travail partagé.

10. Crowdfunding / crowdequity / Crowdlending ou financement participatif

Emprunter en général par le biais des plateformes de crowdfunding (financement participatif par le don), crowdlending (les internautes deviennent votre banque) et le crowdequity (les internautes deviennent actionnaires).

11. Data Privacy

Mesures prises par une société pour protéger les données de ses clients. Définies par la Règlement Général (Européen) sur la Protection des Données (RGPD ou GDPR en anglais).

12. Deck (ou Pitch Deck)

Présentation power point concise (10 à 20 slides) d’une start-up.

13. Disrupter

Effectuer des changements, des innovations en bouleversant les habitudes d’un secteur par exemple.

14. Droit de préemption

Clause contractuelle habituelle qui permet aux actionnaires de racheter en priorité les actions des autres actionnaires qui veulent céder.

15. Executive summary ou Execsum (Résumé opérationnel)

Synthèse très courte du business plan en quelques pages qui doit permettre à l’investisseur en capital de se faire une idée précise du projet qui sera suivie du business plan.

16. FOMO

Fear of missing out ou FOMO, la peur de louper quelque chose qui pousse à être tout le temps connecté sur tous les réseaux à la fois.

17. GAFA

Les géants du web : Google, Apple, Facebook, Amazon.

18. Lean start-up

Concept développé par Eric Ries : The lean startup qui consiste à identifier les problèmes et les solutions, la clientèle et ses attentes et besoins, identifier les coûts, les indicateurs clés et les sources de revenus.

19. Levée de fonds

La levée de fonds est également importante en période de développement rapide de l’entreprise. Dans les accélérateurs, les startupers sont obnubilés par la levée de fonds.

20. Licorne (Unicorn en anglais)

Start-up qui dépasse le milliard de dollar de valorisation.

21. Pitch

Présentation courte d’un projet , d’une entreprise.

22. Retargeting (reciblage)

Technique de publicité en ligne utilisée par les spécialistes du marketing pour refaire de la publicité auprès des personnes qui ont déjà visité leur site Web.

23. Responsive

Capacité d’un site Web à afficher son contenu avec un confort de navigation optimal pour toute taille d’écran (tablette, smartphone ou ordinateur).

24. Scalable / Scalabilité

Capacité du produit de s’adapter au changement d’échelle et de grandeur quand la start-up se développe.

25. SEO

Search Engine Optimization : optimisation pour les moteurs de recherche, et notamment Google pour améliorer la visibilité des pages web grâce à l’utilisation de mots-clés, de balises, de liens.

Continue Reading

Startup

Lecture : Top 6 des derniers livres pour entrepreneurs à se procurer

Published

on

L’une des manières les plus efficaces de se former et d’obtenir des informations fiables lorsqu’on veut monter sa boite, est bien la lecture de livres d’experts. Généralement, au début, on souhaite avoir des informations pratiques, se nourrir de l’expérience d’autres entrepreneurs, mais aussi obtenir des informations juridiques et de manière plus générale se cultiver davantage et connaitre les dernières nouveautés et tendance de l’écosystème. On vous a dégoté 6 nouveautés en ce weekend ensoleillé, propice à la détente et à la formation. A découvrir dans ce qui suit 😉

1/ Secrets d’entrepreneurs : « Le livre de la Jungle » aux éditions Dunod

  • On y trouve

Des anecdotes d’entrepreneurs et d’employés à des postes stratégiques en startups racontés lors de la formation Lion de The Family.

En 10 chapitres et pratiquement 400 pages, le livre vous permet à vous, aspirant entrepreneur ou futur employé de startup, de découvrir l’envers du décor. 30 études de cas y sont présentées avec un focus notamment sur le Product Management, le Growth Hacking ou encore les Sales.

Ce livre regorge de conseils, d’astuces, d’outils et d’exemples concrets de bonnes pratiques et d’erreurs à éviter venant de belles startups comme Merci Handy, Capitaine Train, Nestor, Le Slip Français, Payplug ou encore Qonto.

LivreDeLaJungle
  • On a aimé

Sa lisibilité ! Très bien structuré, ce livre est écrit de manière simple et prenante. Pas de fioritures ou trop de jargon d’experts, il est très accessible à toute personne qui ne serait pas assez familière avec l’univers des startups.

Sa sélection de startups ! On est directement plongé dans les coulisses de la crème de la crème des startups et c’est très appréciable ! On y découvre des techniques qui ont fait leur succès mais aussi leur début et leurs echecs. Très captivant !

Ses conseils pratiques ! Outre les nombreux outils mentionnés qui sont effectivement très apprécié par les entrepreneurs, on y trouve des conseils et un décryptage de l’état d’esprit.

Au top ! A mettre entre les mains de tout aspirant entrepreneur ou étudiant à la recherche de son futur employeur-entrepreneur.

  • On se le procure

Il est disponible dans toute bonne librairie, au prix de 29€ en version papier, 22.90€ en version numérique aux éditions Dunod. Par ici pour l’acheter !

2/ Infos pratiques : « Auto-entrepreneurs, lancez-vous ! » aux éditions Dunod

  • On y trouve

Ce livre est un indispensable si vous souhaitez créer votre auto-entreprise mais n’y connaissez rien. Il vous accompagne étape par étape dans votre démarche : de la recherche du domaine d’activité aux aspects les plus « techniques » à savoir le juridique, le fiscal le social mais aussi la gestion, les cotisations et autres complexités qui n’auront plus aucun secret pour vous.

Il est très bien structuré, très complet et se lit et re-lit dès qu’on en ressent le besoin.

autoentrepreneurs
  • On a aimé

Son exhaustivité ! C’est un guide de moins de 300 pages qui aborde tous les aspects de la vie d’un auto-entrepreneur avant la création et pendant. Une sorte de coach de poche à domicile, qui permet d’être rassuré, et de trouver réponses à ses questions !

Son côté pratique ! Il est très accessible, c’est un livre vraiment pensé et fait pour tout le monde quel que soit sa formation ou son background. Il regorge de témoignages, d’avis d’expert et d’exemples concrets.

  • On se le procure

Il est disponible dans toute bonne librairie, au prix de 17.90€ en version papier, 12.90€ en version numérique aux éditions Dunod. Par ici pour l’acheter !

3/ Se lancer : « La discipline entrepreneuriale workbook » aux éditions Eyrolles

  • On y trouve

Avec ce workbook, vous passez à l’action ! Il vient en complément du livre la discipline entrepreneuriale et vous donne des exercices à faire pour créer votre startup en respectant les 24 étapes de cette méthodologie développée par Bill Aulet et qui a rencontré un franc succès à l’internationale.

L’objectif de ce livre est donc de vous permettre en moins de 300 pages de clarifier tous les points nécessaires au lancement d’un produit/service dont les clients ont besoin. Les maitres mots sont action, efficacité et résultat.

Chacune des 24 étapes comporte un rappel, un cas pratique et des conseils.

Discipline
  • On a aimé

On avait ADO-Ré le livre La Discipline Entrepreneuriale de Bille Aulet donc on se demandait ce que ce workbook pouvait apporter de plus.

Le côté concret ! Oui, bon c’est facile mais c’est tellement vrai ! On dit qu’on retient mieux quand on pratique et c’est le cas ici puisque ce livre est un livre d’exercices applicables à votre propre projet (sinon c’est bien moins intéressant 😉 )

Formation exhaustive ! On croirait assister à une formation complète ou à un cours d’entrepreneuriat avec l’objectif du cours, les définitions, le cours puis le TD ou cas pratique. Très bien structuré, agréable à lire et facile à suivre.

Vraiment topissime !

  • On se le procure

Il est disponible dans toute bonne librairie, au prix de 28€ en version papier, 19.90€ en version numérique aux éditions Eyrolles. Par ici pour l’acheter !

4/ L’aspect juridique : Le droit du travail en 350 questions aux éditions Gereso

  • On y trouve

Ce livre de 400 pages vous guide pas à pas dans les dédales du Droit social, indispensable lorsqu’on a lancé sa boite et qu’on recrute ses premiers salariés.

Au menu, 350 questions à jour des ordonnances Macron sur les fondamentaux du droit social, les derniers textes et jurisprudences. Que ce soit sur les différents types de contrats de travail, les clauses obligatoires, les modalités de rupture de contrat, la rémunération, les congés et j’en passe !

Un indispensable pour maitriser la base et se sentir plus en confiance lors des premières embauches.

Droit
  • On a aimé

Le format ! Sous forme de questions-réponses ce guide nous dévoile pas à pas tout ce qu’il faut savoir en matière de droit du travail. C’est assez ludique.

L’exhaustivité ! C’est très complet. Y sont abordés toutes sortes de contrats : stages, apprentissages, CDD etc. mais aussi plusieurs étapes RH: l’embauche, la médecine du travail, les congés, la rupture de contrat, les déclarations URSSAF etc.

PARFAIT, à avoir avant toute embauche !

  • On se le procure

Il est disponible dans toute bonne librairie, au prix de 25.65€ en version papier, 18.90€ en version numérique aux éditions Gereso. Par ici pour l’acheter !

5/ Innovation : « L’entreprise disruptée, les défis de l’IA pour les RH » aux éditions Dunod

  • On y trouve

A travers ses 200 pages, ce livre s’attaque au sujet de l’intelligence artificielle et anticipe son impact sur les métiers mais aussi les pratiques professionnels et l’organisation humaine au sein de l’entreprise.

L’objectif ? Identifier les impacts de l’IA et les anticiper pour mieux adapter son organisation et ses Ressources Humaines. Plusieurs exemples de grands groupes et témoignages de spécialistes divers y sont présentés pour illustrer les enjeux et les solutions à mettre en place.

Passionnant !

IA
  • On a aimé

L’angle du livre ! Il ne s’agit pas seulement de dresser les impacts de l’IA, et de faire peuuuur mais plutôt de l’inscrire dans le cadre d’une entreprise innovante et de proposer des solutions concrètes possibles pour une adaptation « en douceur ». Cette approche axée analyse/solution est intéressante !

Les cas concrets ! Rien de mieux pour se plonger dans la réalité de ce qui nous attend que le témoignage de salariés de grands groupes qui commencent à s’y confronter et dévoile concrètement les enjeux et solutions mises en place ou qui pourront l’être.

Le sujet ! Tout court. Oui, c’est indispensable de s’y pencher. Parce que l’IA ne concerne pas juste l’éducation mais aussi l’entreprise et donc la gestion des « humains » et leur relation avec l’IA qui gagnera de plus en plus de terrain et transformera de ce fait les métiers tels qu’on les connait aujourd’hui.

  • On se le procure

Il est disponible dans toute bonne librairie, au prix de 23€ en version papier, 14.90€ en version numérique aux éditions Dunod. Par ici pour l’acheter !

6/ Se cultiver: «  Je comprends enfin l’économie » aux éditions Dunod

  • On y trouve

Dans ce petit livre d’à peine 200 pages, les économistes du think tank BSI Economics répondent simplement à plusieurs questions économiques d’actualité : le monde est-il de plus en plus inégal ? les immigrés sont-ils responsables du chômage ? Les robots vont-ils nous remplacer etc.

Chaque réponse est méthodique et vulgarisée pour la rendre la plus accessible possible.

Evidemment, il s’agit d’une vision néo-libérale de l’Economie (et donc mainstream).

9782100789597-001-X
  • On a aimé

Les questions ! Les sujets sélectionnés et auxquels les économistes se sont attaqués sont assez intéressants et intrigants. Des questions qu’on s’est déjà posé ou qu’on pourrait se poser. Les réponses sont évidemment à nuancer puisque l’Economie n’est pas une science exacte.

La concision ! L’exercice est très difficile, comment rendre des concepts complexes et parfois longs à expliquer courts et accessibles au plus grand nombre ? C’est LE grand défi de ce livre qui est largement relevé.

Continue Reading

Tendances

Copyright © 2019 Tunisientreprendre.co