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Economie

Bouleverser l’écosystème des startups : Go numérique, jeune femme !

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Fait significatif: une startup sur trois dans le monde arabe est managée par des femmes, dépassant ainsi les chiffres de la Silicon Valley. Les efforts fournis par les femmes pour casser des codes surannés ne sont pas pour rien !

Première source d’optimisme pour les rédacteurs du WEF : les femmes arrivent à dépasser leurs pairs masculins dès les bancs de l’école ! L’exemple jordanien en est une parfaite illustration: à tous les niveaux et dans quasiment toutes les branches, les filles ont des résultats supérieurs à ceux des garçons. Et d’ailleurs, selon l’UNESCO, 34 à 57% des diplômés arabes en STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) sont femmes, soit des taux plus élevés que dans les universités américaines ou européennes.

S’ajoute à cela, l’émergence de l’industrie technologique dans les pays arabes. Estimons-nous heureux que cette technologie ne soit pas un héritage réservé à la gente masculine, comme c’est le cas pour les autres secteurs! Enfin, un domaine où l’homme ne domine pas, se réjouissent les rédacteurs du WEF. Faut-il avouer que les temps où les femmes étaient cantonnées à des métiers dits de femmes sont finis.

En effet, en tirant parti d’Internet, les femmes ont pu briser le plafond de verre et surmonter plusieurs défis, tout comme l’héritage culturel, le gap entre les genres, l’inégalité en termes d’accès au financement …

La digitalisation a permis aux femmes de pénétrer de nouveaux marchés. L’auteure Saadia Zahidi estime dans son livre « Fifty Million Rising » que les plateformes numériques suppriment les contraintes culturelles et sécuritaires et minimisent les dépenses implicites et explicites de transport, de garde d’enfants, de discrimination et de censure sociale.

Selon le WEF, les gains potentiels générés par la participation des femmes dans le marché sont estimés à 2700 milliards de dollars d’ici 2025.

Mais des efforts restent à déployer !

Quand bien même les femmes arabes sont excellentes à l’école, diplômées du supérieur, et suffisamment intelligentes pour profiter de l’émergence d’Internet, ce succès ne s’est pas nécessairement traduit sur le marché du travail ou dans le monde des startups.

En se référant aux données de la Banque mondiale, 13 des 15 pays dont le taux de participation féminine dans l’économie est le plus faible sont dans le monde arabe !

Vous l’aurez deviné ! C’est à cause du cadre réglementaire bloquant qui désavantage les femmes souhaitant créer leur propre entreprise, ou encore intégrer une entreprise. Les entraves sont aussi d’ordre financier étant donné que l’on interdit aux femmes d’ouvrir un compte bancaire ou de posséder des biens,et qu’on leur limite les transactions sans une intervention masculine de leur famille …

En créant leurs entreprises, les femmes ne sont pas soulagées ! Elles sont confrontées à des désavantages structurels. Selon l’OCDE, la moyenne des jeunes entreprises dirigées par des femmes reçoivent 23% moins d’argent que les entreprises dirigées par des hommes, et sont 30% moins susceptibles d’avoir une sortie positive.

Pour y remédier, le WEF propose aux femmes de passer au numérique. Les success stories des femmes arabes qui ont fait jaillir de leur chapeau de magicien des idées innovantes en témoignent !

Originaire d’Égypte, Rana El Kaliouby, est la cofondatrice d’Affectiva , une technologie d’IA de pointe pour aider les ordinateurs à reconnaître les émotions humaines basées sur les réponses physiologiques et les indices faciaux.

Entre-temps, le premier marché indépendant du Moyen-Orient, Nabbesh, a vu le jour par Loulou Khazen Baz. Le but étant de mettre un terme au fléau du chômage des jeunes dans la région. Elle a été reconnue comme l’une des 100 startups arabes du Forum économique mondial qui façonnent la quatrième révolution industrielle.

Pourquoi le numérique ?

« Si le récit de l’expansion américaine était « Go West, jeune homme », le nouveau récit pour l’avenir des femmes dans le monde arabe serait « Go numérique, jeune femme » », écrit Zahidi dans Fifty Million Rising.

Et pour preuve, une étude d’Accenture montre que près de 60% des femmes chômeuses estiment qu’elles pourraient travailler grâce au digital étant donné que les horaires seraient flexibles et qu’à l’avenir le travail sera à domicile, à temps plein ou à temps partiel. La même étude souligne que plus de 60% des femmes qui ont quitté et veulent réintégrer le marché du travail ont des aspirations entrepreneuriales pour démarrer leur propre entreprise.

Des études menées aux Etats-Unis ont fait ressortir que les femmes qui acquièrent des compétences en TIC augmentent leurs salaires de 12%, ce qui est supérieur aux gains équivalents des salaires des hommes.

La balle est dans votre camp … Go numérique, jeune femme !

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Creation d'entreprise

L’Open Data, qu’est-ce que c’est et quel importance pour une Tunisie numérique ?

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Les Open Data, ou données ouvertes, sont des données auxquelles l’accès est totalement public et libre de droit, au même titre que l’exploitation et la réutilisation. De nos jours, ces données offrent de nombreuses opportunités pour étendre le savoir humain et créer de nouveaux produits et services de qualité, des applications web ou mobile et des APIs de développement. Cet article vous aide à découvrir l’Open Data et vous donnes des exemples concrets d’utilisation.

Définition

Open Data ou données ouverte ou encore jeu de données est un terme qui désigne l’ensemble d’informations ou donnée libre d’accès auxquelles, n’importe qui à la possibilité de visualiser, partager avec tout le monde ou encore la possibilité d’utilisation et de consommation (téléchargement, l’utilisation via des APIs de développement par exemple…)

Critères

Les critères essentiels de l’ Open Data sont la disponibilité, la réutilisation et la distribution, et la participation universelle. Il s’agit là de la définition donnée par l’Open Knowledge Foundation en 2005.

Source : https://www.lebigdata.fr/open-data-definition
  • Disponibilité et accès : Les données doivent être pleinement accessibles, moyennant un coût de reproduction raisonnable. De préférence, elles se téléchargent sur Internet. La forme doit être confortable et modifiable.
  • Réutilisation et redistribution : Les données doivent être fournies sous des conditions permettant la réutilisation et la redistribution, incluant le mélange avec d’autres ensembles de données.
  • Participation universelle : Tout le monde doit être en mesure d’utiliser, de réutiliser et de redistribuer les données. Il ne doit y avoir aucune discrimination concernant les fins d’utilisation, ou contre des personnes ou des groupes. Par exemple, des restrictions non commerciales qui empêchent l’utilisation commerciale, ou les restrictions d’usage à certains secteurs, ne sont pas compatibles avec l’ Open Data.

Ces trois critères sont l’essence de l’ Open Data, car ils autorisent l’interopérabilité. L’interopérabilité désigne la capacité de différentes entreprises ou systèmes à travailler ensemble. En l’occurrence, l’interopérabilité est la capacité de mélanger différents ensembles de données.

Types et secteurs de provenance de données

Généralement les données ouvertes sont mise à disposition via des sites web publiques ou privés et maintenues par des divers organismes et secteurs.

Les secteurs qui fournissent les données ouvertes sont divers et variés, comme :

  • Transport
  • Secteur médical
  • Environment
  • Agriculture
  • Culture
  • Education
  • Science
  • Finance
  • Météo
  • Statistiques

Dans beaucoup de pays, comme la France, chaque grande ville expose un ou plusieurs sites web d’Open Data, comme par exemple https://opendata.paris.fr/ pour l’Open Data de la ville de Paris. Les données ouvertes sur le site web de Paris sont classées par thématique comme suit :

Source : https://opendata.paris.fr/pages/home/

Chaque thématique permet de détailler un ensemble de jeu de données avec des fichiers à télécharger, des courbes, des statistiques et des API de développement.

Son impact et utilité pour la Tunisie

Un problème majeur de la Tunisie est l’absence de l’information et de données dû au manque de la transparence d’un côté et des problèmes techniques dans l’infrastructure de collecte des données d’autre côté, cela présente un handicap pour le développement des applications web et mobile d’une Tunisie numérique ou d’un gouvernement électronique.

L’Open Data, es l’une des brique nécessaire pour construire l’infrastructure numérique de la Tunisie de demain, elle permet ainsi de faciliter le développement des services innovants se basant des statistiques et des données réelles.

Démarche de collect des données

Tout organisme d’une certaine taille collecte, génère ou maintient un important volume de données électroniques (bases de données, systèmes d’information cartographiques, registres électroniques, etc.).

Les données ainsi collectées seront exploitées au mieux par les services municipaux dans le cadre de leurs missions. Elles constituent également un patrimoine immatériel qui peut être mis en valeur pour l’ensemble de la collectivité :

  • Les chercheurs peuvent y trouver matière à nourrir leurs travaux et expériences,
  • Les développeurs peuvent créer des services innovants utilisant ces données,
  • Les citoyens et journalistes y trouvent des informations brutes,
  • Les entreprises peuvent fournir une valeur ajoutée à ces données, et ainsi créer de l’emploi et de la richesse pour la collectivité.

Source : https://opendata.paris.fr

Conclusion

La « Open Data » (données ouvertes) vise à obtenir de tout type de structure, et notamment des organismes publiques de la Tunisie, la mise à disposition de tous, de façon libre et gratuite, des données électroniques.

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Economie

Une première en Tunisie, la BIAT lance le paiement par carte sans contact

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Dans le cadre de l’amélioration de son offre de produits monétiques, la BIAT lance le projet du mode sans contact sur ses cartes bancaires. Cette initiative répond aux besoins dictés par le rythme de vie, devenu très accéléré, et permet ainsi aux clients d’effectuer leurs petits achats de manière simple, rapide et sécurisée.

L’option de paiement sans contact, adossée à la technologie NFC – Near Field Communication – donne la possibilité au détenteur de la carte intégrant cette option, de régler des achats de petits montants en l’approchant à trois ou quatre centimètres du terminal de paiement électronique (TPE), sans obligation de signature ni de saisie de code confidentiel.

Le client pourra utiliser sa carte en mode sans contact et sans saisie de code confidentiel (PIN) dans la limite de 30 dinars par opération. Le nombre maximum d’opérations successives, sans contact et sans saisie de code PIN est fixé à trois. Au-delà, le client devra utiliser sa carte en mode contact classique afin de pouvoir effectuer de nouveau des paiements sans contact.

Le système de paiement sans contact constitue également une opportunité non négligeable pour le commerçant. Avec des délais de transaction plus courts, le volume des ventes tend à augmenter. 
Le processus de paiement simplifié s’accompagne aussi de la diminution de l’utilisation du cash.

Acteur dynamique et innovant du secteur bancaire tunisien, la BIAT mise sur les nouvelles technologies pour répondre aux exigences de ses clients et simplifier leurs opérations bancaires au quotidien.

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 204 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

Source : Communiqué de presse BIAT https://bit.ly/2g6Pp7V

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Economie

Tunis, première ville maghrébine offrant la meilleure qualité de vie

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Tunis conserve sa première place dans le classement des villes maghrébines offrant la meilleure qualité de vie, d’après une nouvelle étude de Mercer. Le cabinet classe la capitale tunisienne à la 114e place à l’échelle mondiale.

Les deux villes marocaines Rabat et Casablanca complètent le trio de tête des villes maghrébines où il fait bon vivre, selon Mercer. Ce ranking se base sur 39 critères, notamment la qualité des transports en commun, la criminalité, la gestion des déchets et la stabilité.

En Afrique, Tunis se classe 6ème devancée par Port-Louis (Ile Maurice), Victoria (Seychelles), Durban, Cape Town et Johannesburg (Afrique du Sud).

Selon le classement 2019 du cabinet Mercer, Vienne reste toujours en tête du classement des villes offrant la meilleure qualité de vie. La capitale autrichienne devance Zurich (Suisse), Vancouver (Canada), Munich (Allemagne) et Auckland (Nouvelle-Zélande).

O.E.O

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